A Bron, une quadrangulaire divise la gauche.

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Ce dimanche 30 mars, le maire de Bron sera désigné. L’occasion de revenir sur les enjeux du second tour : la « guerre des dames » se poursuit et divise la gauche, qui a pourtant un avantage historique dans cette ville.

 Les paris sont lancés. Qui arrivera en tête à la mairie de Bron dimanche ? La question reste entière tant la quadrangulaire semble ouverte. Ils étaient cinq sur la ligne de départ dimanche dernier. Quatre sont encore en course. La maire socialiste sortante, Annie Guillemot, arrive en tête à la mi-course (30,10%). Suivent le candidat UMP, Yann Compan (24,93%), la dissidente socialiste Elisabeth Brissy-Queyranne (23,57%), et le frontiste Ludovic Ifri (15,93%). A noter aussi le faible taux de participation, estimé à 55,41%. Ce taux, historiquement faible, l’est encore plus que la moyenne nationale.

Un pour tous, chacun pour soit !

Dans la foulée des résultats, des tentatives d’alliances ont vu le jour : de tout et n’importe quoi. En effet, la femme de Jean-Jack Queyranne a tenté un coup de poker en voulant rassembler gauche, droite et extrême droite sur une même liste : la sienne. Pour elle, la maire socialiste apparait comme la candidate à abattre. La « guerre des dames » se poursuit. Dimanche dans la soirée, elle a donc tenté de s’allier avec Yann Compan (UMP). Evidemment, l’alliance n’a pas eu lieu. Qui va en profiter ? Difficile de se prononcer. L’issue de l’élection semble incertaine. L’avance prise par Annie Guillemot peut être décisive. Pourtant, le bon score d’Elisabeth Brissy-Queyranne divise la gauche : à qui vont profiter les 5,40% de Françoise Bonnet (PG) ? Fracture qui risque de laisser quelques voix essentielles à sa meilleure ennemie.

Une ville historiquement à gauche

La maire sortante, en ballotage favorable, n’est cependant pas sûre de garder son trône. Elle n’est pas en aussi bonne position qu’il y a 6 ans. A l’époque, elle avait réussi un coup de force en étant élue dès le premier tour. Ce temps paraît bien loin aujourd’hui. Depuis, une vrai « guerre de dames » s’est lancée entre la maire socialiste et la femme de l’ancien maire de Bron et actuel président du Conseil Régional, Jean-Jack Queyranne. Une chose est sûre : la bataille se jouera à gauche.

 

Arzalier Camille, Dominici Léa, de Prado Garcia Sara

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